En ces temps de confinement (et avant) beaucoup d’expérimentateurs et d’exploratrices se sont lancés dans l’aventure du levain. Or certain.es se sont retrouvés un chouilla déconfit.es quand l’essai a tourné (littéralement) au vinaigre !
Ces derniers temps un vent de panique a soufflé et j’ai entendu des cris de déception :
Je comprends rien, j’y arrive pas, c’est trop compliqué !
Je l’ai oublié et il est mort…
J’ai dépensé plus en farine en un mois pour nourrir mon levain qu’en achetant du pain en une année !
On a tout essayé mais le pain est immangeable, beurk, j’abandonne.
Ça vous parle ? Dans ce précédent article, je vous expliquais comment démarrer un levain. Si vous vous êtes lancés, bravo !
Je crois qu’il est grand temps maintenant de démystifier un peu la bestiole et de tordre le cou à certaines croyances sur le sujet. À l’attaque !
#1 C’est quoi, un levain ?
Où il est question de melting pot, d’abus d’alcool et d’acide… Et aussi de levures sauvages et de bactéries lactiques.
#2 Le levain est mort ce soir
Où l’on parle de résilience, et où on apprend comment sauver le soldat Gauvin.
#3 Ma BMW me coûte moins cher à entretenir ! (à venir)
#4 Mon pain est vraiment trop dégueu (à venir)